De ce que nous trouvons d'animal dans notre assiette...
Certains d'entre vous s'en moquent, d'autres sont partie prenante, moi je suis intéressée et curieuse. Faut dire que je suis privilégiée : ma copine est on ne peut plus militante sur ce sujet qui lui tient particulièrement à coeur et elle sait prendre le temps de répondre à toutes mes questions candides, impertinentes, intelectuelles, curieuses...
La viande qui atterrit dans notre assiette, quelle que soit sa transformation, d'où vient-elle ? Dans quelle conditions est-elle engendrée, élevée, acheminée ?
Pour une fois, ils ont eu droit à la parole sur France Inter, vous savez, cette émanation de radio France qui baisse en qualité tous les ans, c'est là. J'ai écouté en direct, on peut pas dire que je suis fan d'I. Giordano mais là, je l'ai trouvée drôlement partiale pour une animatrice de débat, tant pis pour elle et pour son émission.
Sinon, sur leur site, vous trouverez leur revue de presse et vous pouvez aussi vous intéresser à leurs publications.
Un chouette site, super informatif, sur l'élevage industriel, les différents labels, ce qui est le moins dommageable aux animaux d'élevage quand on veut tout de même rester carnivore ( c'est mon cas ), celui de la PMAF.
Je ne suis ni végétarienne, ni végétalienne, ni consommatrice de produits bio à 100% mais ça m'intéresse.
Jusqu'à quel point la satisfaction de notre plaisir gustatif peut-elle nous faire ignorer les conditions d'élevage des animaux qui nous nourrissent ?
Jusqu'à quel point y a-t-il encore plaisir lorsqu'on sait ce que vivent ces animaux pour nous fournir escalopes de poulet ou oeufs ?
Comment peut-on justifier l'élevage industriel par le besoin de nourrir les plus pauvres ? Alors on produit de la m... rien que pour eux ? Quelle bonté d'âme ! Et toutes ces céréales pour remplir les gamelles des animaux des élevages industriels, ne seraient-elles pas mieux directement dans la nôtre ? Y compris pour ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter des oeufs ou de la viande de qualité...
C'était ma minute coup de gueule, je fais ce que je peux, je n'étais pas autour de la table d'I. Giordano ce matin. Sans micro, j'utilise mon blog !